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Il était une fois une jeunesse qui dominait..
 
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 Beverly Hills

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Jill Hathaway
|The Freak|
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MessageSujet: Beverly Hills   Sam 9 Juin - 11:59

Nom: Beverly Hills

Type: Inspiré d'une liste interminables de films, livres et séries. Univers de bourgeois drogués mais pas UES.

Histoire Courte: Beverly Hills, endroit stéréotypé pour ses jeunes absoluments parfaits. Ils sont beaux, riches, jeunes et aiment faire la fête. Mais qui connaît la véritable nature de la jeunesse dorée? Tentez de garder cap dans la réalité alors que tout ce qui vous est possible est de prendre part au grand delirium qu'est la nouvelle bourgeoisie américaine.

Histoire Longue:
Extraits du journal de Cameron Burke, décédé il y a quelques semaines. Voici un résumé des derniers temps de son existance, celle de centaines de jeunes de Beverly Hills.

Partie Un. 17 Février 2007

2007, Los Angeles. Des jeunes qui déambulent dans les rues, certains en scooters, d’autres en moto. La plupart en voiture ou à pied, mais une chose est sûre, ils ne sont pas à jeun. Je suis assis face à une fille, elle s’appelle Candice, qu’elle m’a dit. Complètement pétée, je le devine juste à l’entendre glousser. Ecstasy, pas de doute là-dessus. Mais c’est normal ici. Je m’allume une cigarette et commande un Whisky On the Rocks. Je suis installé avec Candice à la table la plus près de la sortie et de la fenêtre. Il commence à faire sombre dehors mais je peux voir le reflet de la seringue du jeune qui se pique à la lueur des lumières de la sortie. C’est grunge mais presque devenu une routine. Le monde est plongé entre deux univers ici. Beverly Hills, plus intense qu’il ne l’a jamais été, gît dans un gouffre de torture ou les jeunes bourgeois que l’on idolâtre sont maintenant victimes de ce qu’on pourrait appeler une Névrose Urbaine. Le luxe n’a jamais été aussi ennuyeux et banal. Si soudainement les gens parfaits étaient devenus pathétiques? J’ai peur pour notre avenir, notre image.

Partie Deux. 23 Février 2007

C’est toujours moi. Les gens se sont réunis à Beverly Hills le mois passé. Ils ont décidé de faire quelque chose. Déjà, il y a eu fermeture de trois boutiques de haute couture. L’économie est à la baisse chez nous. Les jeunes ne vont plus dévaliser les magasins, les comptes en banques de ceux-ci ne sont presque plus remplis par leurs parents, les dépenses ne passent que par les drogues et les psychologues. Nous semblons tous aussi beaux, tous aussi parfaits, mais quelque chose ne va plus. Déjà, nous nous cachions sous nos masques de gens glorieux. Maintenant, les masques sont tombés, nous ne sommes même plus intéressants. Ce qui était jusqu’à présent le quartier de Beverly Hills, un des endroits réputés pour ses villas immenses et ses lampes Tiffany, n’est plus que l’ombre d’elle-même. Les gens se demandent maintenant comment elle pourrait sortir de son ombre. C’est une histoire à suivre…

Partie Trois. 11 Mars 2007

Désolé de ne pas avoir écris depuis longtemps, seulement ce qui se passe me rend furieux. Un centre de désintoxication. C’est tout ce qu’ils ont trouvé. Un vulgaire centre pour les jeunes drogués. Les gens ont pourtant cru que c’était une bonne idée. Pourtant, ça ne tient pas debout. Les jeunes en sortent quand ils veulent. Les gens ne veulent simplement pas admettre qu’ils sont dans cette spirale étourdissante et n’en sortiront jamais. Argent, fêtes, drogue, alcool, sexe. Toujours le même refrain, mais personne ne peut en décrocher. Nous sommes des habitués à nos défauts, nous ne pouvons pas nous en passer. La destruction est surréelle, personne ne s’en rend réellement compte. Nous courons à notre perte, mais le faisons avec joie. Notre histoire est entre nos mains, les solutions n’arriveront à rien. Ils tentent de nous blâmer pour ce que nous faisons. Notre extravagance nous est revenue, la drogue ne l’a qu’amplifiée. Nous sommes perdus depuis longtemps, mais qu’est-ce que c’est bon!

Partie Quatre. 31 mars 2007

Plus le temps passe, plus je crois que nous nous dégradons sans nous en rendre compte. Ce qui m’amusait ne m’amuse plus. Encore aujourd’hui, trois personnes que je connais ont succombés à une overdose. Méthadone. Ils sont morts endormis, d’après les autopsies. Mais ça, c’est un cas parmi tant d’autres. On les oubliera vite, ce genre de choses est dans notre routine. Ce qui se passe autour commence à me faire peur. Sombrer dans l’oublie n’est plus intéressant pour moi. Mais les gens autour s’amusent. C’est la destruction totale, l’anarchie, on pourrait dire. J’ai assisté à un défilé de Rosa Cha la semaine dernière, pour faire plaisir à des amies mannequins. Ces sourires aux gens qui étaient en extase devant elles, cette musique, ces flashs, ces rires et ces sifflements me reviennent toujours en tête. On essaie de se faire croire que tout va bien mais rien ne va. Jouer la comédie est plus simple que de s’avouer ce qui se passe réellement, c’est bien plus amusant. Parlant de comédie, je suis allé voir le dernier film du père de Parker Graham, cette semaine. Photographes partout, tentant d’avoir une parcelle de nous. Vendre au monde entier que notre vie est merveilleuse. Merveilleusement ironique, oui. Nous vivons dans un théâtre. C’est de la frime, nous ne sommes même pas représentatifs de quoi que ce soit. Que des gosses de riches qui se cherchent un but. Comme dans les films, même pires. J’ai parfois l’impression que le monde s’est arrêté ou qu’il m’a oublié, car j’ai l’impression de toujours vivre la même histoire chaque jour. D’être dans un film mis sur ‘Replay’ .


Partie Cinq. 14 avril 2007

Je crois qu’il n’y a plus rien à faire. Je commence à croire que je devrais y prendre goût. Je suis chez Dylan, il a fait venir des amis à lui qui vendent de la coke. Ils déversent le contenu dans un bol et prennent un verre à shooter Hard Rock Café dans l’armoire des parents de Dylan. Un des types, je crois qu’il s’appelle Joshua, drague Audrey, ma petite amie du moment. Mais je pense qu’il veut simplement coucher avec elle. Et j’espère qu’Audrey ne sera pas assez stupide pour tomber dans le panneau. Je reporte mon attention sur l’autre, qui casse le verre sur la table pour le mettre en miettes. Il doit couper sa cocaïne, car il se met à la broyer de façon à ce que l’on ne puisse pas déceler les petits morceaux de verre dans la drogue. Il recule finalement et me pointe pour tester. J’ai toujours eu un petit faible pour la cocaïne alors je m’avance et me poudre le nez.
(…)
Je suis allongé dans la chambre d’amis, Dylan m’explique des choses que je ne comprends pas. J’ai mal au nez, je l’essuie. Il est rougi par le mélange de coke et de vitre. J’ai mal à la tête et j’ai la nausée. Je sens que je vais vomir. Une fille inconnue m’éponge le front. Elle m’énerve et sent le parfum Coco Chanel. Je la repousse, je dis à Dylan de se la fermer et je prends la corbeille à papiers pour vomir. Je m’endors en ayant de la difficulté à respirer.



Partie Six. 14 avril 2007

Je suis transporté de force à la Los Angeles General Hospital. Les médecins m’ont fait passé des tests. Paraîtrait que la vitre était mal cassée, qu’un morceau s’est glissé dans mon poumon. Ils disent qu’ils doivent m’opérer au plus vite avant qu’il y ait des dommages. Je sens une piqûre et je sombre dans un drôle de sommeil. Je ne sens bientôt plus mes orteils, puis le bas de mes jambes, puis tout mon corps semble pris dans un bloc de glace. Je fixe le plafond et aperçois des taches. Je pense que c’est la drogue, mais je comprends trop tard ce qui m’arrive. Ils n’ont pas réussi à m’emmener à temps au bloc opératoire. Mais ce n’est pas dramatique, ils m’oublieront d’ici quelques jours. Car la règle d’or ici est simple. Fais parler de toi, on ne t’oubliera pas. Je ne suis maintenant qu’un corps de plus à enterrer ou à incinérer. Banal, non?

Maintenant, c’est à vous de voir si vous voulez jouer au jeu superficiel qu’est la vie à Beverly Hills.

Autre: Interdit aux moins de 14 ans et aux gens trop sensibles.

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